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Nigeria: Rugged affirms he's beyond competition Print E-mail
Written by African Hip Hop Task Force   
Tuesday, 02 September 2008

Lolade Sowoolu

He barged in on us with upsetting lyrics yet he's remained in the spotlight untarnished for years now. To remain endeared to millions in different parts of the globe inspite of being down-to-earth and controversial in lyrics, you need the skills of Ruggedman and the personality of Michael Ugochukwu Stephens.

Only then will speaking the truth in a fusion of grammar, slang and mother-tongue set you free and place you among the blue-blooded. Ask Ruggedman and he'll tell you as he proves witty, naughty, deep and humorous, all at once, in this interview with Lolade Sowoolu. Enjoy the excerpts.

Let's assume you keep a diary and someone stumbles into it. What details is one likely to find in it?

Just special things that happen in my life on any particular day. Things different from the norm like; buying a new car, getting an endorsement or meeting someone special.

Not special as in date-wise but maybe a particular business move like something that's happening already but which I can't say now.

I am very adventurous and a spontaneous person too. I like the abnormal.

When was your first experiment with love and what was it like?

It was in secondary school. I was toasting my younger sister's senior in school. But wait... that was not the first. I wouldn't really call the first one love but there was this girl living in my street then. I was also in secondary school then.

She wasn't in my school. I don't remember what class she was or her name but she was Ibo. I liked her. She was cool, slim. I did my best to get to know her for a week or two. So I went to ask her out and she said, 'yes.' The time of day I asked her to go out with me was in the afternoon, going towards.

We hung around each other a while and the next morning, I don't know what I said wrong and we broke up (laughter). I think it was one of the fastest dates in the world.

Are you sure you didn't ask her for something she wasn't ready or too early to give?

No. I actually sent someone to say hi to her and she got angry so I couldn't have asked for anything... When I saw her, I said, 'what's wrong with you?' and she said, 'I'm not ready to talk about that' and I went 'sorry o!' And that was the end.

What part of Lagos did that take place?

That was in Lawanson, Surulere. I was staying in my uncle's house then. That was the good old days.

What do you miss about those days?

Those were growing up days. Then, at least in Lawanson, the houses didn't have fences. You could move from your street to the next by just passing near someone's house and you're on the next. There was no police to harass you. You could be out on the street till three to four in the morning without being afraid of anything.

But now, we don't even know who we're more afraid of; police or thieves? Some days ago, one of my friends said he feels safer among thieves than police. That's sad.

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Senegal: Boy Julez sur la scene Print E-mail
Written by African Hip Hop Task Force   
Monday, 25 August 2008
Le rappeur américain d'origine sénégalaise, Souleymane Guissé alias Boy Julez, a promis d'organiser une série de concerts au Sénégal dont les recettes seront mises à la disposition d'organismes engagés dans la lutte contre le paludisme et le VIH/Sida. « Je vais organiser des concerts après la sortie de mon premier album en décembre et les recettes serviront à lutter contre les fléaux qui menacent le continent tels que le sida, le paludisme, mais également à équiper des hôpitaux et des écoles », a dit l'artiste venu au Sénégal dans le cadre d'une tournée de deux semaines de prospection.

 

Dans un entretien exclusif avec l'Aps, le jeune rappeur (22 ans) afro-américain a indiqué avoir déjà sorti un single destiné à faire la promotion de son prochain album qui sera disponible sur le marché international courant décembre. « Je vais sortir un album international en décembre », a confié le rappeur le visage enfoui sous une casquette qui retient mal ses dreadlocks avant de souligner que le single Coming Soon fait en duo avec le franco-malien Mokobé est déjà disponible sur le marché.

Souleymane Guissé alias Boy Julez, né au Sénégal le 4 juillet 1986, est établi depuis plus de 20 ans avec son père aux Etats-Unis où il a fait ses études dans un collège à New York. Piqué par le virus du rap, seul métier auquel il s'exerce depuis trois ans, il fait un duo avec la super star du rap américain 50 Cent par le truchement de Dj Khooki D, un détecteur de talents. Boy Julez a aussi été récemment sélectionné dans un mixtape qui récompense toutes les semaines 25 superstars aux USA.

S'agissant de son prochain album intitulé Surprise, Boy Julez revendique, à son corps défendant, l'avoir travaillé dans un style hardcore en véhiculant des messages positifs, « à la différence de certains rappeurs qui font dans le gangsta, ou de la musique provocante, voire insultante ». Le rappeur d'origine sénégalaise dénonce, à travers sa musique, la ségrégation raciale qui sévit aux USA et qui y existe encore.

Cela dit-il, malgré la renaissance de l'espoir suscité par la candidature à la Maison Blanche du sénateur noir Barack Obama. Selon lui, le triomphe du rêve des Noirs américains est encore possible, parce que Barack Obama constitue « un espoir sûr et une valeur certaine » pour les populations noires américaines qui croient en son sacre.

Boy Julez soutient également être revenu au Sénégal dans l'optique de se faire connaître du public sénégalais, mais aussi pour se ressourcer. Pour ce faire, le rappeur compte s'appuyer sur l'expertise et l'expérience de Mokobé qui, à l'en croire, « est très connu du public africain ».

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Cote d'Ivoire: Billy Billy se prepare pour le live Print E-mail
Written by African Hip Hop Task Force   
Monday, 25 August 2008

INTERVIEW

Mamadou Doumbes

A quelques jours de son premier concert live, le chanteur Yao Billy Serges dit Billy Billy, nouvelle coqueluche de la jeunesse annonce des surprises.

-A quelques jours, de votre concert, comment se présentent les préparatifs?

Ça se passe bien parce que je travaille dans de bonnes conditions avec un groupe avec qui les répétitions vont bon train. Le spectacle était prévu pour le 7 août et a été reporté. Au lieu de la salle de 1.500 places, c'est la salle Anoumabo qui a été finalement retenue. C'est une source de motivation.

-Quelles sont les innovations que vous annoncez pour ce concert ?

Il y aura des textes de mon prochain album comme «Foyer dans foyer », « de Wassakara à Paris » etc. Il y a plein de nouveautés et l'acapela. Je serai accompagné par le groupe Kingston Gangstar, qui vous le savez est rodé dans les concerts live.

-N'avez-vous pas peur pour ce premier show avec le public.

On n'a pas le courage. Le degré du courage c'est la peur. Moi particulièrement je n'ai qu'une peur, c'est de faire n'importe quoi sur scène. Une fois que j'ai le micro, c'est ma révélation. Je peux dire que je suis impatient d'affronter le Palais de la culture, d'être devant les fans et de leur faire plaisir. La révélation ce sera devant le micro.

-Il y a quelques temps certains groupes vous ont attaqué dans les journaux. Est-ce que vous n'avez pas d'appréhension et que cela joue sur votre spectacle ?

Nous n'avons aucune appréhension. On est serein, on travaille. Je ne veux pas m'attarder sur ce que ces groupes ont dit comme des attaques, je prends cela comme des appréciations peut-être positives ou négatives. Chacun apprécie une situation comme il l'entend. La grande innovation aussi c'est que « Garba 50 » fait partie de mes invités, ils sont au nombre des invités d'honneur. Tout le monde sera là y compris « Papa Luckson Padaud ».

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